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27 janvier 2016 En avant 2016 !

Pour nous lancer dans cette nouvelle année, nous avons voulu tourner la page, comme nous pensons qu’il faut savoir le faire. Après une année 2015 particulièrement atone au plan professionnel, nous ne pouvions imaginer perdurer dans ce sens, n’est-ce-pas ?

Je souhaite à tous une belle et heureuse année 2016, sous le signe de l’enthousiasme pour le changement, de l’engagement vers une nouvelle ère, de la générosité, de la créativité et de la solidarité.

2015 aura été marquée par l’horreur à ses deux extrémités et par le « pas grand-chose » au milieu : une année d’attente… de quoi ? Pas très clair. Aujourd’hui, nous pouvons être bien certains que les « choses » ne bougent pas et ne bougeront pas toutes seules. Nous nous inscrivons dans le mouvement naissant, conscients de la nécessité de passer à cet autrement et confiants en cette opportunité. Certes, il faut dessiner cet autrement, le concevoir et le faire grandir mais c’est une perspective passionnante.

Quoi qu’il en soit, pas de conjectures sur ce que sera l’année qui vient, qui peut le dire ? Pas de bonnes résolutions non plus (on est souvent déçu) mais de l’action, pour dépasser tout obstacle qui se dresserait devant nous et notre activité. Le mur s’est rapproché, soit, il faut sauter!

En prolongeant cette citation de Montaigne « Qui craint de souffrir souffre déjà de ce qu’il craint », on se libère des carcans quotidiens professionnels et on réussit à se projeter différemment, à se reconnaître dans des interventions innovantes, à essayer d’autres formules, d’autres approches : quel est le risque ?

Au sommaire de la 47ème  lettre, première de ce nouveau format, nous vous proposons des approches inédites, des prises de recul sur notre métier, des interpellations…

Inédit en effet, vous ne verrez pas le visage de notre invité, c’est un graffeur urbain, un street artiste. Gilles Durand a voulu vous faire connaître Jace, qui a beaucoup œuvré à la Réunion avant d’être appelé en Métropole et même en dehors des frontières françaises. En toute légalité, il appose sa signature dans les espaces publics, des bâtiments publics ou privés, des ouvrages d’art… Faites la connaissance de son petit personnage, le Gouzou !

Pablo Carreras a été assidu lors des conférences de la COP 21. Pour prolonger cet événement, il a choisi de revenir sur les initiatives prises par de grandes villes mondiales qui semblent bien rendre concrètes des décisions importantes pour la planète et qui obtiennent des résultats. Tour d’horizon.

Depuis quelques années, le Partenariat Public Privé (PPP) s’installe dans différents pans de la vie publique. Avec Claire Philippe, nous avons fait le lien avec une mission que nous venons de conduire au Pays Basque sur la production locative sociale en VEFA. D’abord conséquence de la mise en œuvre des secteurs de mixité sociale dans les PLU, ce mode de production du logement social peut finalement s’assimiler à un PPP. Mais il faut pour cela que le contexte territorial soit favorable : pas sûr que cela fonctionne partout donc.

C’est aussi ce que l’on pourrait penser en lisant l’article de Gilles Durand, consultant spécialiste des PLU à notre agence de la Réunion. Il évoque les STECAL (secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées), un outil introduit par la loi Grenelle 2 et investi dans ce département à forte composante rurale pour régler des problèmes bien spécifiques de ce territoire… Ainsi pourrait-on rendre les lois adaptables au contexte, sur la base d’une concertation intelligente des différentes personnes associées ? A suivre donc.

Voilà pour ce numéro de Janvier. J’espère que vous apprécierez notre nouveau format et l’ergonomie de ce site renouvelé, au moins autant que nous avons eu plaisir à le concevoir ! N’hésitez pas à nous faire connaître votre avis ou vos suggestions si vous constatiez des dysfonctionnements.

Bonne lecture, bonne découverte et encore tous nos vœux pour tous et chacun !

Cécile Bouclet