27 novembre 2017 CODRA vient de fêter ses quarante ans

Un anniversaire célébré dans un lieu généreux, humble et innovant. Un lieu étonnant et formidablement humain, empreint d’une diversité culturelle et sociale. Nous étions aux Grands Voisins. Témoignage prégnant d’une évolution sociétale qui invite à entrevoir un potentiel formidable là où quelques années en arrière, nous n’aurions vu qu’une friche en souffrance. Temporaire, certes, mais initiateur et catalyseur d’une nouvelle façon de penser la ville en renouvellement. En somme, une manière adroite et audacieuse de rentabiliser les temps longs de l’aménagement.

Notre évènement codrasien, intime, joyeux et collaboratif s’inscrit pleinement dans notre projet d’entreprise qui mise avant tout sur l’humain, l’envie et l’indépendance.

A l’occasion du dixième anniversaire de cette Lettre et de nos quarante ans, nous vous proposons, pour cette 56ème édition, un format différent, construit autour d’un fil directeur : notre regard sur les évolutions ou révolutions (?) des quatre dernières décennies, celles de nos pratiques, de nos métiers et des approches parfois dictées par les lois, parfois suggérées par des évolutions contextuelles ou même financières.

Ainsi, Pablo Carreras et Robin Chalot partagent avec nous leur enthousiasme s’agissant de la prise d’importance du « vivant » dans l’urbanisme… il était temps !

Samuel Beaumont nous expose les évolutions technologiques qui accompagnent et transforment notre quotidien d’urbaniste : oui, la réalité finira par dépasser la fiction !

Cécile Bouclet nous dresse un portrait de l’évolution de nos métiers de conseil et d’aide à la décision auprès de collectivités en mutation qui invitent à repenser fréquemment le rôle du consultant et de l’expert.

Enfin, Catherine Brown et moi-même nous sommes livrés à un exercice comparatif sur la place de l’habitant et de l’élu dans la planification urbaine locale de 1977 à 2017… une quasi sédition !

En tant que nouveau gérant de CODRA, j’aurai désormais le plaisir de vous écrire régulièrement. N’hésitez pas à nous interpeller et à nous suivre sur les réseaux sociaux.

Je vous souhaite une bonne lecture !

David Lizion